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Pacification de la Jaunaye, proche de Nantes, le 17 fèvrier 1795. Les Vendéens se voient accorder une amnistie totale, des secours et indemnités versés par la convention aux victimes, la liberté de culte, le droit de conserver leurs armes, la restitution totale de leur propriétés, et sont exemptés de service militaire. Stofflet les rejette (il ne signera la paix que le 2 mai suivant à saint-Florent-le-viel). Pacification de la Mabilais, proche de Rennes, le 21 avril 1795. Elle applique aux chouans des conditions de paix identiques à celles négociées avec les Vendéens au traité de la Jaunaye, proche de Nantes. La plupart des chefs chouans, dont Puisaye, refusent de les signer. |